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Après le vrai faux début des travaux de l'unité de méthanisation du Saulnois en août dernier, les 23 agriculteurs impliqués dans le projet, la chambre d'agriculture, le GPB de Dieuze voient enfin le bout du tunnel ! 

En effet, après plusieurs années d'attente et quelques tracasseries administratives de dernière minute, le méthaniseur de Marsal/Haraucourt va sortir de terre. Les travaux de terrassement ont débuté cette semaine. 

Si tout se passe bien, l'usine sera opérationnelle d'ici un an. 

pinpetos

En 2014, sur le chantier international de fouilles "Briquetage de la Seille", sur le site de la Digue, à Marsal, les archéologues mettaient à jour une sépulture "anormale". Huit corps avaient été jetés dans un ancien silo à grains comme de vulgaires déchets au IVème siècle avt JC,. 

Mobilisant des scientifiques en France, en Allemagne, aux Etaits -Unis, Laurent Olivier, Conservateur en chef au Musée d'Archeologie nationale de Saint-Germain-en-Laye nous avait proposé en 2016 une première analyse avec la reconstitution faciale des deux premiers squelettes enterrés dans la fosse. Baptisées Oxtumeta et Sextameta, les visages des deux premières gauloises du Saulnois avaient fait sensation. 

Aujourd'hui, Laurent Olivier nous propose de découvrir deux nouveaux visages, ceux de deux squelettes masculins appelés Pinpetos et Cintus. 

Comme l'explique Laurent Olivier dans l'article qu'il a écrit pour le Pays Lorrain de juin 2018, les premiers résultats des analyses de laboratoire révèlent l’existence d’un groupe humain soumis à des conditions de vie éprouvantes. Il s’agit là vraisemblablement des représentants d’une classe sociale particulièrement défavorisée, à laquelle l’accès à une sépulture conventionnelle a été refusé. Ces découvertes relancent la question de l’esclavage dans les populations gauloises des IVè et IIIe siècles avant notre Ère.

Retrouvez l'intégralté du texte de Laurent Olivier en cliquant sur la vignette ci-dessous : 

cintus

 

 

raymonde

Elle aurait eu 100 ans à la fin de l'année ! Figure emblématique de Marsal, du Saulnois, Raymonde Réot est décédée hier après midi à 99 printemps. 

Elle tenait depuis..toujours le café situé près de la Porte de France, l'Etoile de Lorraine où elle a vécu et travaillé pendant près d'un siècle. Elle l'a fermé il y deux ans seulement.

Pour lui rendre hommage, on a retrouvé ce bel article, publié dans le Républicain Lorrain en 2011, écrit par Frédérique Thisse : 

Raymonde Réot peut tirer une bière les yeux bandés. A 92 ans, l’emblématique patronne du café de Marsal, l’Etoile de Lorraine, vit au rythme de ses clients avec lesquels elle a choisi de partager sa vie.
Le bistrot est dans la famille de Raymonde depuis des générations. Elle gère seule ses comptes et sa clientèle de touristes et d’habitués. « Si un autobus débarque j’appelle au secours », sourit-elle. Et les renforts rappliquent, sa fille Josette en tête.

Le café est toute sa vie. Son tablier fleuri une deuxième peau. Assise devant sa maison, mal cachée derrière d’imposants lauriers, personne ne manque de la saluer. La silhouette légèrement voûtée, le regard clair, la mine avenante et lumineuse, Raymonde Réot, 92 ans, est l’emblématique patronne du bistrot de Marsal. « Je suis là depuis toujours », sourit-elle. Elle y a grandi. Sa mère l’a baptisé l’Etoile de Lorraine.

Le comptoir a malgré tout été abandonné pendant la Seconde Guerre mondiale. Après six mois de cohabitation avec les Allemands, les Marsalais ont été expulsés.

A 22 ans, Raymonde, son mari et sa première fille ont filé vers Toulouse, puis Aix-en-Provence. A leur retour dans le Saulnois, en 1946, le café avait bien changé. « Ils l’avaient transformé en poulailler ! Il ne restait rien d’autre que les murs. »

Le mobilier racheté à l’époque est toujours d’état. Raymonde n’avait échafaudé aucun autre plan de carrière. Jeune veuve, mère de six enfants, elle s’est débrouillée : « Si on veut manger, il faut travailler. »

Raymonde n’a jamais vraiment dissocié le café de son intimité familiale. Des étiquettes discrètes, collées au-dessus de deux portes, indiquent l’accès privé à son salon comme à sa cuisine. « Avec ma mère, dans le temps, on y faisait à manger. » De la carpe farcie dont les clients se souviennent encore.

En bonne compagnie, au service sept jours sur sept, de 8 h à 21 h, elle vit au rythme de sa tireuse à bière. « Je ne me vois pas fermer ma porte. Un café c’est de la compagnie ! »Au fil des décennies sa clientèle a évolué. Et Raymonde ne s’est jamais démontée. L’arrivée de la monnaie européenne dans la caisse n’a pas réussi à semer la confusion dans l’esprit de la professionnelle. « Elle sait mieux compter que nous en euros », souligne sa fille Josette. L’interdiction de fumer dans le troquet et le durcissement des lois concernant l’alcool au volant ont fait fuir quelques clients potentiels des banquettes.

« On dit que fumer tue mais j’ai toujours vécu dans la fumée et je suis toujours là », tacle Raymonde. Les alcools forts, rangés dans un placard, n’ont plus le succès d’antan. Les anciens joueurs de quilles autorisés à se réunir derrière le bistrot ont déserté. Raymonde jardine désormais sur leur terrain.En revanche, les adeptes du jeu de ferme sont fidèles et tapent encore le carton chaque mercredi sur les tables rouges et les chaises en bois disposées à côté du fourneau à fuel. 

Dans son modeste café, s’arrêtent même des touristes en balade à Marsal. Clients réguliers ou de passage, tous ont droit à un mot de la patronne, curieuse et bavarde de nature. Un mur tapissé de cartes postales envoyées de toute la France, voire de destinations plus exotiques, témoigne de sa popularité et de la sympathie qu’elle inspire.

Les anecdotes se bousculent dans les souvenirs de Raymonde. Difficile d’en choisir une. L’œil sur son comptoir, elle évoque la collection de trophées empilés sur son étagère. « Ce sont des coupes de football. Dans le temps, le club n’avait pas de local, les joueurs se changeaient chez moi. » Raymonde s’absente peu, sauf pour rendre visite à ses enfants éloignés du nid. Sa place est à Marsal, vue sur la Porte de France, à servir bière et limonade avec enthousiasme. Le pétillant est bel et bien sa marque de fabrique.

 

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En avril dernier, on avait sur ces pages annoncé l'installation inédite à Blanche-Eglise d'un couple de cigognes.

Devenus vedettes au village, les échassiers attirent depuis toutes les attentions. cigogneaux2

Chacun attendait de voir si cette belle arrivée annonçait une suite heureuse ! 

On a donc joué les espions en grimpant dans les greniers les plus proches du nid pour découvrir...trois cigogneaux bien installés près de leurs parents. 

A Blanche-Eglise maintenant on attend le premier envol de ces nouveaux habitants ! 

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La coupe du monde de football a commencé dans le Saulnois !!

Alors que dans quelques semaines les nations du ballon rond s’affronteront en Russie, c’est à Château-Salins qu’un grand tournoi de football était organisé ce vendredi 25 mai pour les écoliers.  

Le Football club de Château-Salins, l'association USEP et l'école André Rouyer avaient en effet invité les élèves de Cours moyen de la région pour disputer une grande rencontre inter-classes de football au stade municipal de l'ancienne cité du sel.

Plus de deux cent cinquante bambins sont ainsi venus disputer un tournoi préparé de longue date par chaque classe dans les écoles respectives.mulcey2018

Venus de Morhange, Château-Salins, Mulcey, Hampont, Riche, les apprentis footballeurs ont joué huit rencontres tout au long de cette belle journée ensoleillée. 
La pause repas a permis de reprendre quelques forces avant de retourner sur le terrain et achever les confrontations de six minutes arbitrées par les membres du club de football local. 

Au final, et même si le classement est anecdotique, c'est la classe de CM1/CM2 de l’école de Mulcey qui a remporté l'épreuve et une belle coupe pour ses brillantes performances devant la classe de CM de Morhange et celle de Hampont.

Chaque joueur est reparti avec une superbe médaille qui aura récompensé leur belle implication tout au long de cette journée.