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Découvert dans l'édition de la presse régionale de ce jeudi 5 février, quelques informations supplémentaires sur les candidats du FN : Norbert Degrelle est....Sarrebourgeois. Il a 72 ans et est adhérent de longue date au parti d'extrème droite. 

Des réunions publiques seront organisées dans le canton ces prochaines semaines à Francaltroff, Delme, Château-Salins et Albestroff.

Sa colistière, Bénédicte Oudin a 40 ans.

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Les ténors politiques de Lorraine font part de leurs réactions sur les résultats de la consultation sur Vandières.

 

 

Écoutez ici les déclarations de Jean-Pierre Masseret (Président de la Région), Partick Weiten (Président du CG de la Moselle) et Mathieu Klein (Président du CG du Meurthe-et-Moselle) :

 

La réaction de Jean-Pierre Masseret

 

La réaction de Patrick Weiten

 

La réaction de Mathieu Klein :

 

 

 

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Les 2333 communes de Lorraine ont voté ! Comme on pouvait le craindre l'abstention est exceptionnelle : 90 % .

Avec un tel score, comment doit-on considérer les résultats de ce scrutin : 58 % contre la gare de Vandières et 42 % pour ?

Jean-Pierre Masseret aurait déjà tranché. L'info est à prendre au conditionnel mais elle émane du site de France 3 Lorraine.

Devant le score important de NON et la faible mobilisation, le Président de la Région, Jean Pierre Masseret, qui a porté le dossier Vandières, abandonnerait le projet de gare d'interconnexion ! 

Dans son intervention sur le site de Tout Metz, il déclare qu'il écoutera les Lorrains mais il dit également qu'il faut interpréter les résultats. Pas très clair comme réponse !!!

Mathieu Klein qui souligne la victoire du OUI en Meurthe-et-Moselle défend toujours Vandières. Quant à Patrick Weiten, il met un carton rouge au projet et pense qu'il sera enterré. 

 

Coup de théâtre ou pas, le feuilleton " Vandières"  aux multiples épisodes devrait tout de même très bientôt connaître son épilogue.

Les résultats de toutes les communes ici

 

 

voteEtrange scrutin qui a lieu ce dimanche 1er février où l'on demande aux électeurs lorrains de se prononcer sur un dossier qui est déjà acté : la réalisation de la gare d'interconnexion de Vandières. Les citoyens ont déjà du mal à se déplacer pour des élections traditionnelles, on craint la participation pour ce vote régional inédit. 

Pire encore en Moselle, où la défense partisanne de la gare de Louvigny ne va pas inciter les électeurs à se rendre dans leur mairie. La campagne électorale n'a pas vraiment eu lieu. Il n'y a qu'à voir les panneaux d'affichage occupés uniquement par les partisans du Oui. 

Ce dimanche, 2 305 bureaux de vote ouvriront jusqu'à 18h dans les quelque 2 335 communes lorraines. Soit 1 670 000 électeurs appelés à se prononcer sur la proposition de la Région de requalifier la gare de Louvigny en gare de fret TGV afin d’ouvrir la voie à l’édification de la gare d’interconnexion TGV-TER à Vandières.vandieres3

La question posée aux citoyens lorrains est la suivante : « La gare d’interconnexion TGV-TER de Vandières, dont la construction a été reconnue d’utilité publique en 2011 par décret, peut être réalisée sans être supportée par une contribution nouvelle des collectivités publiques. Compte tenu de cette possibilité sur le plan financier, pensez-vous que le conseil régional puisse s’engager dans sa réalisation et dans la transformation de Louvigny en gare de fret TGV ? »
 
Dans l’après-midi, l’hémicycle de l’hôtel de Région accueillera un PC destiné à collecter les résultats. Les premières estimations, disponibles seront connues en soirée, mais il faudra patienter quelques jours avant de connaître les résultats définitifs, officiellement prononcés dans chacun des quatre départements le vendredi 6 février.

A midi, le taux de participation était de 18 % à Moyenvic, Blanche-Eglise et à Dalhain,  6 % à Dieuze. 5% sur l'ensemble de la Lorraine. 

 

Résultats de la consultation dans quelques villages : 

Dieuze : 2052 inscrits, 264 votants, 261 exprimés, 225 non, 36 oui

Château-Salins : 1600 inscrits, 296 votants, 295 exprimés, 255 non, 40 oui

Nébing : 266 inscrits, 66 votants, 65 exprimés, 64 non, 1 oui

Moyenvic : 262 inscrits, 72 votants, 71 exprimés, 60 non, 11 oui

Dalhain : 94 inscrits, 30 votants, 25 non, 5 oui

Bellange : 45 inscrits, 25 votants, 19 non, 6 oui

Bezange : 65 inscrits, 22 votants, 17 non, 5 oui

Juvelize : 74 inscrits, 28 votants, 27 exprimés, 20 non, 7 oui

bio2Les paysans bio de lorraine se mobilisent et revendiquent une politique plus affirmée en faveur de cette agriculture vantée par tous en public mais qui dans les faits se heurte aux nombreux lobbys qui gravitent autour de l'agroalimentaire. 

Pour se faire entendre ils organisent une manifestation sous la forme d'un casse-croûte paysan, le mercredi 4 février, de 11h à 14h, place Saint-Jacques à Metz. Une pétition est également en ligne pour les soutenir en cliquant ici

 

Voici le texte de leurs revendications : 

STOP à l’hypocrisie !
Pour une politique en faveur de la bio qui ne se limite pas au discours. Notre Ministre annonce vouloir doubler les surfaces en bio or le budget alloué à la bio n’est pas capable de couvrir les besoins ! En Lorraine, il manque 40 millions d’euro pour y parvenir !
Nous demandons une réorientation budgétaire pour avoir les moyens des objectifs annoncés.


STOP aux aides à 2 vitesses !
Un paysan bio qui respecte l’environnement et la santé touche moins d’aide qu’un agriculteur qui utilise des pesticides ! De plus avec l’enveloppe actuellement prévue seuls les paysans passant en bio pourront prétendre à une aide !
Nous demandons une réorientation budgétaire pour assurer un accès équitable aux aides de soutien à la bio à TOUS les agriculteurs de Lorraine. Nous demandons aussi une vraie progressivité des aides publiques pour que les montants soient cohérents avec les efforts fournis par les agriculteurs.


STOP aux à-coups sur le développement de la bio !
Avec une enveloppe budgétaire insuffisante, premier arrivé, premier servi ! Nous allons avoir une vague massive de conversions pour certaines précipitées. Cela aura un effet destructeur sur les circuits de commercialisation. Un afflux de produits à valoriser risque de déstabiliser les filières et de fragiliser les fermes engagées dans une certification biologique. C’est une menace sur les emplois agricoles.


Nous demandons des arbitrages budgétaires pour assurer un développement cohérent de la bio qui puisse répondre aux attentes des consommateurs.
Soutenez les paysans bio de Lorraine et leurs filières ! Soutenir le développement de la bio c’est soutenir une agriculture respectueuse de l’environnement,
une agriculture respectueuse de la santé,
une agriculture respectueuse des terroirs et de la qualité de vie, une agriculture génératrice d’emploi.

 

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