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Le restaurant l'Embellie à Dieuze organise une soirée Moules frites à volonté, buffet de desserts et concert de rock à l'occasion des festivités de la mi-juillet.

Le 13 juillet au soir vous pourrez ainsi entendre le groupe de Rock 86 Barn Street et attendre musicalement le feu d'artifice qui sera tiré à 23h.

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La jeune association de photographes amateurs, les Objectifs du Saulnois, prépare activement le premier grand évènement de sa courte existence ; un festival de photos qui aura lieu du 13 au 16 septembre 2018, salle des Carmes à Vic sur Seille. 

Au programme de la manifestation, l'exposition des clichés de trente-quatre photographes qui viendront de toute la Lorraine pour présenter leur travail mais également des conférences, des ateliers et des cafés photo.

L'invité d'honneur de ce festival n'est autre que le grand photographe de la revue Connaissances du monde, Alain Wodey qui présentera une rétrospective de ses 45 ans de carrière.image p.MD1ttvoMPbRE

Pour aider l'association à organiser cet évènement un financement participatif a été mis en place. Chacun peut verser une somme à partir de 5 €. En fonction de l'importance du don, des contreparties seront proposées aux généreux contributeurs.

Les conférences : 

La SFO, Société Française de protection des Orchidées

David Auperman, les chauves-souris

M; Liedercorn, les castors de Moselle

Michel Hirtz, les oiseaux duLindre et de la vallée de la Seille

Roger Richard, le patrimoine du Saulnois

Alain Wodey, rétrospective

Une première liste  d'exposants :  

Laurent Richard : né le 25 novembre 1968. Habite à Maizières-Lès-Metz. C'est lors de vacances en 2016 avec une amie passionnée de photographie que Laurent s'initie à cet art. Laurent aime principalement photographier la nature, les fleurs, les champignons et les insectes avec une belle lumière du jour. Il se perfectionne lors de différents stages , exploitant les techniques des jeux de lumière et de la macro insectes et fleurs, découvrant également la photo abstraite. Laurent utilise un Canon 6D objectif 100mm macro, un objectif 24-105mm ainsi qu'un objectif 70-300mm.

Alain Thomas :  Mon déclic pour la photo remonte au mois de février 1976, après avoir tâté très tôt l'appareil à soufflet de mon père que je possède toujours. Autodidacte, j'ai appris tous les rouages de la prise de vue et du laboratoire au sein de mon travail comme photographe d'entreprise. Je suis un passionné de l'image et du reportage et j'adore fixer les gens sur pellicule. A ma retraite en 2013, j'ai souhaité découvrir de nouveaux horizons photographiques : la photographie animalière est devenue mon nouveau terrain de jeux. Fasciné par les oiseaux, notamment les rapaces, j'essaie de transcrire leur personnalité et leur posture à l'image des humains. Un clin d'œil à chacun d'entre nous !

Aurel Canalo :  J’ai toujours eu, d’aussi loin que je m’en souvienne, un appareil-photo entre les mains. Cet objet me permettait, dans un premier temps, de fixer sur le papier glacé des instants, des moments, des heures et des évènements qui m’étaient chers, de garder à l’abri du temps les sourires de mes proches et leur présence. Dans un second temps, l’appareil-photo m’a permis d’explorer le monde m’entourant et de lui poser un regard bienveillant, spontané et sans arrière-pensée.Avec le temps, je me suis trouvée un terrain de jeu formidable en la matière de la rouille que je traquais un peu partout. Et puis, ne trouvant plus de quoi subvenir à mes envies, et étant par ailleurs plasticienne, je me suis mise à créer mes propres supports, mes propres matières.Je travaille sur de l’eau (un peu à la manière de la technique du papier marbré), avec des peintures à solvant que je positionne selon mes envies et mes aspirations de l’instant. Je joue avec les couleurs, je tire la peinture, je la modèle jusqu’à obtenir un rendu qui me convienne. Ensuite, je laisse les couleurs aller sur le papier que je pose délicatement sur l’eau. Là, deux options se posent à moi : la première, je n’attends pas que la peinture sèche et je photographie le résultat sous tous les angles afin de trouver le meilleur rendu, encore humide, encore perlé d’eau. La seconde option, j’attends que la peinture soit bien sèche et je photographie. Parfois même, je renouvelle l’expérience en ajoutant de nouvelles couleurs.Mes photos sont donc des vues de ma peinture, sous un certain angle, avec un certain regard. J’aime utiliser la profondeur, la matière, donner du relief. J’aime également, de temps en temps, incorporer des éléments autres que la peinture comme de la feuille d’or ou du papier de soie. Je teste beaucoup d’effets, j’aime jouer avec la peinture, tout comme j’aime regarder les choses différemment et varier les points de vue.Enfin, lorsque j’expose, j’aime présenter au public mes supports de peinture afin de présenter plus avant mon travail et ma démarche. Cela permet toujours un échange et un moment de convivialité.

Corrine Boul : Passionnée par la photographie nature, j’ai longtemps pratiqué la photo de façon « occasionnelle », pour mieux me consacrer à ma carrière professionnelle.Rattrapé par ma passion, je la pratique maintenant plus activement. Mon domaine de prédilection est la macrophotographie.Je parcours les prairies et zones humides de lorraine (et d'ailleurs..) pour y retrouver la richesse de la faune et la flore.Bienvenue dans mon univers...

Clémence Brach : Je suis passionnée de photographie depuis une dizaine d'années, je me suis vraiment trouvée lorsque j'ai commencé à photographier des portraits, puis des danseurs, depuis environ 6 ans. Depuis, je cherche toutes les opportunités afin de progresser, à commencer par mon BTS photographie obtenu en 2016. Maintenant photographe artisan déclarée afin de gagner de l'argent grâce à ma passion, je continue à travailler des séries artistiques comme Ballerina, qui regroupe mes deux grandes passions. Je m'attache également beaucoup au principe de la photo-thérapie, la prise de confiance par la photographie, que j'essaie de partager au mieux avec les personnes qui en ressentent l'envie et le besoin.

Damien Brunet :  "Photographe, vidéaste, graphiste, musicien, compositeur... je suis un autodidacte passionné aujourd'hui établi à Nancy mais qui a grandi à Vic-sur-Seille.J'ai réalisé plusieurs courts-métrages et des clips vidéo en France et à l'étranger avant de me réorienter vers la photographie. Si j'ai déjà de nombreux shootings à mon actif, je suis perpétuellement en quête de nouvelles idées, de nouveaux concepts et de nouvelles visions à concrétiser. Mes influences varient du cinéma à la littérature et j'aime explorer de nouveaux styles visuels ou, au contraire, typiques d'un mouvement, d'une période ou d'un artiste que j'affectionne.Je suis animateur multimédia de métier et j'aime mêler mes visions artistiques aux nouvelles technologies. Je trouve un réel épanouissement dans la symbiose de la photographie et du traitement numérique.Je me considère d'ailleurs comme un photographiste avant-tout.J'ai exposé mes travaux à la Mairie de Nancy à deux reprises pour les 24h de Stan en 2016 et 2018 et j'ai également présenté mes clichés à la galerie d'art "Le 223" aux Arty Weeks 2016."

David Porte :  David est un photographe amateur de 42 ans originaire de Moselle. Après avoir touché à la macro et aux natures mortes dès l’adolescence dans les années 90, il réalise ses premières photos avec modèles féminins au début des années 2000. A cette époque, la technique argentique impose son rythme au photographe. La sortie en 2003 du premier reflex numérique Canon à un tarif presque raisonnable (Canon EOS 10D) va lui permettre de multiplier les expérimentations et d'accélérer son apprentissage en tant qu’autodidacte. Des artistes impressionnistes comme le photographe américain David Lachapelle influencent ses réalisations depuis de nombreuses années. Aujourd’hui les travaux de David se composent quasi exclusivement de portraits féminins, en couleur et en studio. Ses travaux récents sont visibles sur sa page Facebook https://www.facebook.com/photodpt

 Didier Braquard : Je m’appelle Didier Bracard, j’ai 52 ans. Je suis originaire de Meurthe et Moselle, je pratique la photographie animalière depuis 2007 environ, mais je parcours la nature depuis mon plus jeune âge.Toutes mes images sont prises en milieu naturel et essentiellement en Lorraine.Je varie beaucoup les biotopes et les espèces, je parcours le bocage Lorrain à la recherche du renard pour passer en forêt saisir le cerf ou encore me balader en affût flottant pour y croiser les oiseaux d’eau, bref, je n’ai pas un sujet de prédilection en particulier, tous ce qui touche la nature m’intéresse. Très friand des ambiances matinales, j’adore être sur le terrain quand le jour pointe son nez et immortaliser les lumières furtives de ses instants. Ma saison préférée est l’automne, pour ses teintes et ses températures raisonnables et bien entendu pour le brame du cerf.

Annick Gauthier et Didier Robert : Après une petite enfance en plein Sahara, entourée de dunes, de palmiers et d’animaux, ce sont les forêts de la région parisienne, puis les montagnes des Pyrénées, qui ont entretenu la passion d’Annick pour la Nature. Cette passion a dans un premier temps, été illustrée par le dessin et la poésie, mais ensuite Annick c’est très vite mise à la photo. Si tout sujet l’interpelle, ses photos souvent «instinctives» visent à mettre en valeur les richesses de la nature, et à prolonger et transmettre les émotions ressenties à son contact. Didier, son compagnon, a repris la photo nature à son contact, il y a quelques années. Au début son approche était plutôt naturaliste, cependant au fils des années, il a commencé à intégrer une vision plus créatrice et esthétique dans ses images, avec une prédilection pour la macrophotographie. Mais, les hivers Lorrains étang longs et rigoureux, ils ont entrepris de photographier les nombreux échassiers, passereaux et rapaces présents dans notre région et au-delà. Puis, au fil de leurs voyages touristiques et professionnels, ils ont eu l’occasion de rencontrer des espèces plus difficiles d’approche, tels que l’ours noir au Québec et l’ours brun en Slovénie.Photographes amateurs, ils présentent (souvent ensemble) des expositions photos dans le Grand-Est mais aussi aux alentours 

Franck Formaux : « C’est aux premières lueurs qu'on découvre un nouveau monde. Une nature qui peut paraître banale en pleine journée, prend tout à coup une autre allure, graphique et esthétique, lorsqu’elle est modelée et teintée par les premières lumières du matin. »Les amis avec qui je partage cette passion de la photographie le savent, « se lever avant le chant du coq pour être sur le terrain juste avant les premiers rayons » fait partie de mes habitudes. Non pas que j’aime me faire violence, mais ces instants ont pour moi quelque chose de magique, un peu comme s’ils me permettaient d’arrêter un instant la course folle du temps pour me reconnecter au réel !

Olivier Goltzene : Je suis né en 1975 à Nancy. La photo n’a pas été ma passion première durant ma jeunesse, juste assez pour réaliser quelques photos de famille, d’amis et de souvenirs de vacances. C’est en 2010 que je fais l’acquisition de mon premier appareil photo reflex NIKON afin d’immortaliser mes enfants.J’en profite pour rejoindre le Club Photo-Vidéo Dombaslois en 2012 afin d'apprendre les bases de la photo et de sortir du fameux mode tout automatique.C’est au travers des différentes soirées données au Club que je découvre l’univers du studio, je comprends très vite que ce domaine sera mien.À l’occasion de mon 40ème anniversaire, je change mon boitier pour passer au plein format (toujours chez Nikon).Depuis décembre 2015, c’est en photographe autodidacte que je travaille la lumière en studio. Pour cela, je diversifie les thèmes avec des personnes qui ont su me faire confiance : mode, portrait, famille, mais aussi artistique et sportif (danses classique et contemporaine, pole- dance), lingerie et nu artistique. Il m’arrive, également, de collaborer avec d’autres artistes (body-painting, bijoux).Même si je pratique beaucoup le studio, il m'arrive d'en sortir car j'aime varier les thèmes. Que ce soit sur une voie ferrée abandonnée, un chemin dans la nature ou au bord de l'eau, en ville ou dans un château.Les collaborations sont pour moi l'occasion de faire de belles rencontres. C'est un moment privilégié d’échanges, d'écoute, de convivialité, mais également de fou-rires avec toujours l'objectif de réaliser de belles photos.

Norbert Veber : Passionné de nature depuis ma plus tendre enfance, j’ai découvert la photo beaucoup plus tard. Et finalement depuis plus de dix ans maintenant, j’ai décidé de « combiner » les deux, pour témoigner et partager la diversité et la richesse de notre avifaune locale.J’avoue une affection et un penchant naturels pour le Bischwald et sa plaine, dont je « foule » le territoire chaque fois que le temps me le permet, et ce, depuis que j’ai su marcher.Cette passion et ce respect, je les dois à mes parents.Aux côtés de mon père, j’ai appris à ramasser champignons et escargots, rames de haricots et autres bois de chauffage pour les besoins de la famille...Avec ma mère, j’ai cueilli des mûres et ramassé des chanterelles qu’elle aimait particulièrement. Elle préparait ensuite ces précieuses récoltes, pour nous offrir et nous faire apprécier de « petits » plaisirs du palais occasionnels...Tous deux m’ont appris les richesses de la nature, et les règles à respecter afin d’en jouir dans le temps...Pour la photo, je reconnais avoir une préférence pour les oiseaux. Peut-être à cause de ce vieux rêve de l’homme de pouvoir voler et être libre comme eux un jour...Peut-être aussi, parce qu’ils m’offrent une plus grande diversité...Mais j’aime autant figer la rencontre avec un brin d’herbe, une fleur qu’un renard, un lièvre ou autre chevreuil...Cependant, il est des clichés que vous ne verrez jamais, car gravés dans ma tête uniquement.Mes règles :La photo oui, mais sans déranger le sujet que j’observe et que je souhaite photographier. Le sujet toujours libre et dans son milieu naturel. C’est lui qui décide si la photo sera réalisée dans de bonnes conditions ou si elle ne se fera finalement pas...Enfin, pour les animaux, j’aime quand le cliché restitue la rencontre et l’échange entre le sujet et le photographe...« Nous n'héritons pas de la terre de nos parents, nous l'empruntons à nos enfants. » (Citation Indienne)

Rahima Hadid Gounant et Olivier Henrion : Rahima est photographe amateur depuis environs 5ans. Elle est originaire de Kabylie, en Algérie, et habite actuellement en Lorraine. Arrivée en France, fin 2002, pour intégrer l’université de Metz, elle a été immédiatement séduite par la beauté de cette région. Elle s’est installée dans la campagne lorraine en 2009 et sa passion pour la nature n'a fait que grandir. Elle était déjà attirée par la photographie lorsqu'on lui offrit, en 2012, son premier appareil photo reflex. Elle découvre alors, grâce à ce nouveau venu, la macrophotographie dont elle ignorait tout jusque-là. Depuis, son appareil ne la quitte presque jamais, il est devenu le cordon qui la lie à cette nature. En sa compagnie, elle part souvent à la recherche d’espèces animales et végétales dont elle cherche à immortaliser la magie.Ses expositions : médiathèque du Pontiffroy à Metz, juillet 2016; regard de Photographes Courcelles Chaussy, novembre 2017; festival Lorraine Photo nature de St-Avold, mars 2017; les rencontres Natures en Images à Gérardmer, août 2017; festival Phot’Aubrac, septembre 2017; salon Photo Nature du Val de Saône, mars 2018 ...

Olivier est photographe autodidacte, naturaliste (GECNAL). Il est amateur de nature et de photographie depuisson plus jeune âge. Au début, ses images avaient une vision très naturaliste, mais depuis 2015 une évolution plus artistique s’opère. La photographie devient pour lui une réelle obsession, il regarde les choses différemment pour composer, chercher l’ambiance, et la magie de l’instant. Suggérer plutôt que montrer, on pourrait résumer son approche de la macro/proxy photographie, repoussant souvent les limites de la perception.Par ses images, il cherche à capter l’attention « du public » par la beauté et l’émerveillement, pour faire ensuite passer des messages de respect et de protection de l’environnement sur les espèces vivantes qui nous entourent, la fragilité des écosystèmes, les équilibres naturels, les relations entre l’homme et l’environnement. Ses images sont mises à l'honneur dans des expositions et des concours, tels que le salon regard de Photographes à Courcelles Chaussy, le festival Nature AIN, le salon photo nature de la Wantzenau, le festival Lorraine Photo nature de St- Avold, le salon Photo Nature du Val de Saône ...etc. Le magazine macroPhotographie et le blog posenature lui ont offert également une belle vitrine.

Philippe Besson : Philippe Besson, 34 ans, photographe autodidacte d'origine parisienne. Je suis établi en Moselle depuis 11 ans, marié et papa de 2 enfants. La photographie est une passion dévorante depuis quelques années, je suis un touche à tout ( portrait, macro, infrarouge, paysage etc ... ).Je vais la où mes inspirations m’emmènent ainsi que les personnes croisées sur ma route.

Pierre Chevrier : a 73 ans, photographe animalier amateur autodidacte : j'ai comme beaucoup repris la photographie à mon passage à la retraite. Amoureux depuis toujours de la nature, j'ai pratiqué pendant quelques années la digiscopie, technique utilisant une longue vue et un APN compact : cette technique permet de saisir des portraits serrés d'oiseaux parfois difficiles à approcher . Depuis quelques années, je suis revenu à la photo classique ( Réflex + Téléobjectif ) mais j'ai conservé ma pratique du portrait de la faune animalière principalement en affût ( souvent plusieurs heures ). Les réserves naturelles de Lorraine et du Luxembourg, les innombrables étangs issus de sablières sont des aires d'accueils de nombres d'oiseaux en migration et sont propices à cette pratique photographique . Le martin pêcheur est un de mes sujets de prédilection.

Roland Mehl :  J’ai 67 ans, je vis en Lorraine ( en Moselle exactement ) où je suis retraité de l’industrie .Je suis complètement autodidacte et je pratique la photo depuis les années quatre-vingt avec boitier argentique et je ne faisais que des photos de famille, de vacances et des paysages.Au passage du numérique j’ai commencé à faire de l’urbain ,du portrait et de l’humain. Suite à la rencontre de photographes nature dans un club photo ils m’ont donné l’envie de me diriger vers la photo nature et plus particulièrement la macrographie.Mon fil directeur, ce sont les saisons. Au printemps et en été , j’aime photographier les fleurs ( orchidées , pulsatilles ,...et les papillons. Quand arrive l’automne, les abeilles, les mantes religieuses, les libellules et les petits insectes. Au début de l’hiver , ce sont les oiseaux migrateurs et de rivière qui ont mes faveurs et, enfin, en hiver les passereaux.Mes sorties se font essentiellement autour de chez moi dans un rayon de 50 kms dans des gravières , zones humides et pelouse calcaire. Actuellement au travers de mes photos d’insectes où du monde végétal je compose avec la lumière ,le cadrage, la posture pour créer un univers féérique et coloré.

Sylvain Erbs : J’ai commencé la photographie à l’âge de 15 ans, en réalisant essentiellement des photos nature et famille. A 20 ans, je m’engage dans l’armée où je deviens analyste photo (interprétateur photos). Pendant 19 ans, j’analyse tous les jours des photos argentiques et autres. J’en vois tellement que je n’ai plus envie de shooter....Après avoir quitté l’armée, un manque se fait ressentir, même si le sport automobile dans lequel je baigne depuis mon enfance est très présent (un papa pilote auto, un oncle dans la moto...). Je réalise que cela ne me correspond pas.Grâce à un coup de pouce de mon épouse, j’achète un reflex numérique et m’inscris dans un club photo à Metz. Quel changement par rapport à l’argentique ! Je redécouvre le studio, les impressions que l’on peut réaliser soi-même. Naturellement, il y a deux catégories de photos qui se révèlent pour moi : le studio et l’environnement de la compétition automobile en anciennes.

 

Marsal Martine 2018

Après une semaine de stage de peinture, sur le thème du Black & White, à l'Arsenal de Marsal, les élèves et leur maître y exposent ce week-end les œuvres réalisées pendant cet atelier bucolique chez Thierry Conrard qui a prêté ce lieu magique à Martine Cadoret pour qu'elle puisse y dispenser ses conseils.

Les stagiaires et des peintres de l'atelier de Juvelize exposeront d'autres toiles plus colorées et vous invitent à une rencontre conviviale autour d'un café et de quelques douceurs le samedi 7 juillet à partir de 17h, en effet, outre leur talent de peintre, celui de pâtissière est tout aussi avéré.

Exposition de Martine Cadoret et ses élèves du 7 au 8 juillet à l'Arsenal de Marsal de 10h à 19h

Rencontre avec les peintres à 17h samedi 7 juillet

maison du clement

L'association de la Maison du Clément organise de très nombreuses animations dans le Saulnois, en partenariat avec le Parc Naturel Régional de Lorraine. 

Ce samedi 7 juillet elle ouvrira ses portes au public de 10 à 17h. 

Vous pourrez tout au long de la journée visiter la maison, participer à un atelier "torchis" ou vous détendre dans le superbe jardin. 

scan affiche juillet 2018

Ne jetez pas !!!

Réparez ou faites vous aider pour réparer du matériel de jardinage, des luminaires, des jouets, des vélos, de la maroquinerie grâce à l'initiative de la MJC et des associations Avoine, l'Inventerre du Pré Vert, Assajuco-Emmaüs qui mettent en place chaque deuxième jeudi du mois un Répair Café à Dieuze ! 

Chasse au gaspi, convivialité et solidarité sont les maîtres mots de nouveau rendez-vous du Repair Café du Saulnois prévu le jeudi 12 juillet de 17h30 à 20h, à la MJC à Dieuze